Pour apporter un angle complémentaire à ce que dit VitreEmbuee, je crois qu’il faut distinguer deux choses dans ce débat. D’une part la rentabilité théorique du geste, qui reste réelle dans la grande majorité des logements mal isolés, et d’autre part la qualité d’exécution, qui conditionne tout. À vérifier au cas par cas comme formule n’est pas une pirouette ici, c’est vraiment la clé :
1. Avant tout, faire établir un diagnostic qui regarde la ventilation, pas seulement l’épaisseur de laine à poser.
2. Comparer les devis en demandant systématiquement le traitement des points singuliers (trappes, conduits), sans quoi on paie pour une isolation partielle.
3. Garder en tête que le retour sur investissement se calcule sur la durée, pas sur la première facture suivant les travaux.
Je rejoins donc l’idée que le geste reste pertinent, mais l’évidence répétée partout masque trop souvent ces nuances d’exécution.