Il faudrait nuancer l’enthousiasme ambiant sur le vélo toute l’année. Dans les faits c’est plus compliqué que la simple question du courage ou de la volonté individuelle.
Les études sur les accidents cyclistes montrent une surrisque net par temps de verglas, et ce n’est pas qu’une question de comportement, c’est structurel. On culpabilise souvent ceux qui reprennent la voiture en hiver comme s’ils trahissaient une cause, alors que le bilan carbone d’un trajet en voiture occasionnel sur quelques semaines d’hiver reste marginal comparé à l’ensemble de l’année.
Sources à l’appui, l’argument du vélo électrique de @CycloBureaucrate est juste sur le coût, mais il faudrait aussi regarder le cycle de vie de la batterie avant de le présenter comme la solution miracle hivernale.