Aller au contenu

Question Réparer & entretenir ouvert le

QualiRépar : le label a-t-il perdu en crédibilité après les retraits de 2025 ?

3 réponses 4 participants

Répondre
Message d’ouverture

Je me demandais ce que vous pensiez de l’évolution du référentiel QualiRépar. À mon sens, il faut dire que le principe du bonus réparation était une bonne idée au départ, mais quand on apprend que plus de 200 entreprises se sont vu retirer le label en 2025, on se dit que le contrôle a dû manquer sérieusement pendant un temps. Le référentiel a été resserré cette année, avec notamment cette obligation de justifier d’au moins 12 mois d’activité pour pouvoir candidater, ce qui à mon sens va dans le bon sens. Il faut dire que dans mon ancien quartier, le réparateur de petit électroménager affichait fièrement le logo, et je n’ai jamais su s’il le méritait vraiment. Ce genre de flou finit par décourager les gens d’y faire confiance, un peu comme pour les labels bio qu’on a vus se multiplier sans qu’on sache toujours ce qu’ils garantissent. Est-ce que vous faites encore confiance au label aujourd’hui, ou vérifiez-vous systématiquement autre chose avant de choisir un réparateur ?

Ouvert le
Dernière réponse
le 5 nov. à 13 h 14
Réponses
3
Participants
4
État
En discussion
#1

Deux cents retraits en un an, ça interroge quand même, non ? Genre, on nous vend ça comme un gage de confiance depuis le début, et finalement c’était à peu près aussi fiable qu’un macaron bio sur un paquet de biscuits. Je veux bien croire que le nouveau référentiel avec les 12 mois d’activité obligatoires va filtrer les candidats bidons, mais est-ce que ça règle vraiment le problème de fond ? La question qu’on devrait se poser, c’est pourquoi le contrôle a mis autant de temps à repérer ces fraudes. Un label qui se corrige après coup, c’est mieux que rien, mais ça reste un aveu de faiblesse.

#2

Franchement, @GrincheuxDuVrac, je comprends la méfiance, mais faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. C’est un peu comme pour les aides vélo, genre, il y a toujours eu des abus au début d’un dispositif, et ça se corrige avec le temps. Le fait qu’ils aient resserré les critères cette année, ça montre que le système réagit, c’est pas rien. Après c’est sûr que ça fait tache sur l’image globale de la réparation, les gens vont se dire que même les labels officiels sont pas fiables, et ça c’est dommage pour tous ceux qui jouent le jeu honnêtement.

#3

Perso je trouve que ça confirme ce que je dis souvent ici : mieux vaut apprendre à diagnostiquer soi-même une panne (étape par étape, genre démonter le capot, vérifier les connecteurs avant de paniquer) que de se fier uniquement à un logo sur une vitrine. Un label c’est pratique pour filtrer les pros sérieux, mais ça dit rien sur la qualité réelle du diagnostic qu’on vous fait. Perso je regarde plutôt si le réparateur sait expliquer clairement ce qui est cassé et pourquoi, ça en dit plus long qu’un certificat affiché au mur. Ceci dit, exiger 12 mois d’activité avant de pouvoir candidater, ça évite au moins les structures montées en quatre matins juste pour toucher le bonus, ça c’est du bon sens.

Margot lève une aile : vous êtes à jour

Pour participer, il faut un compte. C’est gratuit, sans e-mail envoyé.

Créer un compte Se connecter