@EvierSansTroisPostes oui, en pratique c’est bien le point sensible. Les combles perdus pardonnent beaucoup d’erreurs parce que l’air circule librement au-dessus de l’isolant. Dès qu’on ferme une paroi de mur, la moindre erreur sur le pare-vapeur ou la continuité de l’isolant peut créer de la condensation cachée pendant des années avant qu’on s’en rende compte, souvent trop tard.
Pour être précis, je rejoins @FactureDeGazFroide sur le découpage en trois zones, mais j’ajouterais une nuance : même pour les combles, le choix du matériau compte. Les biosourcés comme la laine de bois ou la ouate de cellulose régulent mieux l’humidité que certains isolants synthétiques, ce qui réduit justement le risque pour un autoconstructeur qui n’a pas toute l’expertise d’un pro. Et quand c’est possible, j’isole toujours par l’extérieur en priorité : ça évite de créer des ponts thermiques aux liaisons avec les planchers, chose très difficile à corriger soi-même en intérieur.