Un sujet qui revient souvent : un produit dont la date est dépassée est en rayon. Que dit exactement la loi ?
Pour une DLC (« À consommer jusqu’au… »), la vente est interdite dès le lendemain de la date. Le texte prévoit une amende de 1 500 € par produit proposé à la vente par négligence ; en cas de tromperie, jusqu’à 7 ans de prison et 750 000 € d’amende.
Pour une DDM (« À consommer de préférence avant… »), la page indique que la vente après la date n’est pas interdite : c’est une date indicative.
Question aux lecteurs : en tant que client, quel réflexe aimeriez-vous voir adopté en magasin quand on repère un produit hors date ? Et pensez-vous que la différence DLC/DDM est assez lisible sur les étiquettes ?
