Plus simple = plus réparable, et plus lisible : le compost est une ressource low-tech, mais on se trompe souvent sur le moment où il est prêt. Trop tôt, il est encore actif, il peut brûler les jeunes plants et sentir. Prêt, il devient une matière sombre, friable, à l’odeur de sous-bois, où l’on ne reconnaît plus les matières d’origine.
Que peut-on en faire ? Étalé en surface au pied des plantes, mélangé à la terre d’un massif, ou ajouté au terreau des pots. Pour les semis, un compost pur est souvent trop riche, il vaut mieux le mélanger avec de la terre ou du terreau. Un passage au tamis retire les morceaux encore entiers, qui retournent dans le composteur.
Comment jugez-vous qu’il est prêt, et à quoi vous sert-il ? Et que faites-vous des morceaux qui restent ?
