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Question Jardin & compost ouvert le

Lombricomposteur en appartement : par où commencer ?

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Message d’ouverture

Par quoi commencer quand on veut un lombricomposteur dans un appartement ? On voit des modèles à étages à acheter, d’autres à fabriquer, et des discours qui vont de « sans aucune odeur » à « jamais plus ». Difficile de s’y retrouver.

Les questions de départ. Où le placer : balcon, cuisine, cellier ? Que lui donner et que lui éviter ? Comment se passent l’été et l’hiver ? Quelle quantité de déchets absorbe-t-il vraiment ? Que fait-on du liquide et du terreau qu’il produit ? Et quand on s’absente quelques jours ?

Comprendre la logique d’ensemble avant d’acheter quoi que ce soit, c’est l’idée. Qu’est-ce qui vous aurait paru utile de savoir avant de vous lancer ?

Ouvert le
Dernière réponse
le 25 oct. à 22 h 11
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#1

Petit rappel : on commence petit. Peu de déchets au départ, coupés en morceaux, en alternant avec une matière sèche comme du carton brun non imprimé ou du papier déchiré. On évite la viande, le poisson, les laitages, les produits gras, et on limite les agrumes, l’oignon et l’ail. Si ça sent, c’est presque toujours trop humide ou trop de nourriture d’un coup.

#2

Côté locataire : les vers n’aiment ni le gel ni la chaleur excessive. Une pièce tempérée, ou un balcon bien abrité, convient mieux qu’un coin plein soleil. Pensez aussi à l’endroit où le liquide peut s’écouler sans abîmer le sol, avec un bac sous le robinet.

#3

Plus simple = plus réparable. Un modèle à étages sans mécanisme compliqué est facile à nettoyer et à remplacer pièce par pièce. Fabriquer son propre bac avec des contenants alimentaires percés est possible, mais l’aération et le drainage restent à soigner.

3 réponses sur 5

#4

Version facile : ne comptez pas sur un seul lombricomposteur pour absorber tous les restes d’un grand foyer. Sa capacité est limitée. Le mieux est de le combiner avec la collecte séparée ou le compostage collectif, si votre collectivité en propose.

#5

Source ? Je n’en demande pas pour le principe, mais je me méfie du « sans odeur » garanti. Un lombricomposteur bien conduit sent peu ; mal conduit, il sent beaucoup. La promesse dépend surtout de l’utilisateur, pas du modèle.

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