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Question Seconde main, troc & ressourceries ouvert le

Vendre ses affaires d’occasion : faut-il les déclarer aux impôts ?

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Question de débutante, mais elle revient partout : quand on vend ses vêtements, ses livres, un meuble ou une console sur une plateforme ou en vide-grenier, faut-il déclarer ces ventes aux impôts ?

On lit tout et son contraire. Certains parlent d’un seuil à ne pas dépasser, d’autres disent que tout est taxé dès le premier euro, d’autres que rien ne l’est jamais. J’aimerais la règle de base, avec la page officielle à l’appui, et surtout les cas particuliers : y a-t-il des objets pour lesquels ça change ?

Par quoi vous avez commencé, vous, pour vous y retrouver ? Et si vous connaissez des pièges, ils sont les bienvenus.

Source : Service-Public, vente d’objets d’occasion et impôt.

Ouvert le
Dernière réponse
le 25 oct. à 21 h 22
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#1

Juridiquement : la règle de départ est simple. Vendre des objets personnels d’occasion (plateforme, vide-grenier) n’est en principe pas imposable. Les exceptions sont ciblées : bijoux, œuvres d’art, objets de collection ou d’antiquité vendus plus de 5 000 € supportent une taxe forfaitaire de 6 %, due dans le mois de la vente. Les métaux précieux sont taxés à 11 %.

#2

Source ? Elle est en tête du fil. Reste un mot à ne pas escamoter : « objets personnels ». La fiche traite à part les objets achetés ou fabriqués pour être revendus, imposables quel que soit le montant. Le mot « seuil » prête à confusion : il n’y a pas de montant magique en dessous duquel tout serait permis.

#3

Bon plan : si un objet pourrait entrer dans les exceptions (bijou ancien, objet de collection), regardez le prix de vente avant de fixer l’annonce. Troisième cas de la fiche : les autres biens vendus plus de 5 000 € avec une plus-value par rapport à l’achat, soit 19 % sur la plus-value, avec exonération si l’on détient le bien depuis plus de 22 ans. Pour des vêtements ou une table basse, on est très loin de tout ça.

3 réponses sur 6

#4

En euros, concrètement ? Pour une revente ordinaire de ses propres affaires : aucun impôt à prévoir d’après la fiche. Si un objet de valeur entre un jour dans le cas de la plus-value, le prix d’achat comptera : garder la facture d’un bien cher n’est pas une mauvaise idée.

#5

Merci, c’est beaucoup plus clair. Donc la frontière se joue sur la nature de l’objet et son prix, et sur l’intention (acheter pour revendre), pas sur le nombre d’annonces publiées ?

#6

Le nombre d’annonces ne suffit pas à trancher, mais la régularité devient un indice quand les objets ont été achetés pour être revendus. La fiche parle d’une activité régulière. Pour un cas précis, la page Service-Public ou le service des impôts répondent mieux qu’un forum.

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