Le calendrier de la loi AGEC prévoit, en 2030, 20 % de la surface des grandes et moyennes surfaces dédiée au vrac. C’est un objectif de calendrier, présenté comme tel par le ministère de la Transition écologique. On n’a pas ici de bilan chiffré de ce qui est déjà en place.
La question qui m’occupe est un peu à côté : un rayon vrac plus grand, est-ce qu’on consomme moins, ou est-ce qu’on consomme autrement, avec davantage de choix ? La question c’est surtout : en a-t-on besoin ? Un rayon vrac bien rempli peut faire acheter plus, simplement parce que le contenant ne pèse plus dans la décision.
Je ne dis pas que l’objectif est mauvais. Je me demande ce que les lecteurs en attendent concrètement : des prix plus bas, plus de choix, moins de plastique ? Et selon vous, un chiffre de surface suffit-il à mesurer le progrès ?
Source : Ministère de la Transition écologique, loi anti-gaspillage pour une économie circulaire
