Aller au contenu

Débat Vrac & zéro déchet ouvert le

Vrac en grande surface : l’objectif de 20 % de la surface d’ici 2030

7 réponses 8 participants

Répondre
Message d’ouverture

Le calendrier de la loi AGEC prévoit, en 2030, 20 % de la surface des grandes et moyennes surfaces dédiée au vrac. C’est un objectif de calendrier, présenté comme tel par le ministère de la Transition écologique. On n’a pas ici de bilan chiffré de ce qui est déjà en place.

La question qui m’occupe est un peu à côté : un rayon vrac plus grand, est-ce qu’on consomme moins, ou est-ce qu’on consomme autrement, avec davantage de choix ? La question c’est surtout : en a-t-on besoin ? Un rayon vrac bien rempli peut faire acheter plus, simplement parce que le contenant ne pèse plus dans la décision.

Je ne dis pas que l’objectif est mauvais. Je me demande ce que les lecteurs en attendent concrètement : des prix plus bas, plus de choix, moins de plastique ? Et selon vous, un chiffre de surface suffit-il à mesurer le progrès ?

Source : Ministère de la Transition écologique, loi anti-gaspillage pour une économie circulaire

Ouvert le
Dernière réponse
le 26 oct. à 10 h 46
Réponses
7
Participants
8
État
En discussion
#1

Une surface de 20 %, ça ne dit rien sur le nombre de références, ni sur le prix. Source ? Le calendrier officiel donne la surface, pas le prix. L’objectif ne garantit donc rien pour le porte-monnaie.

#2

Au kilo, ça donne quoi ? Voilà ce qui compte pour le budget : une surface plus grande n’améliore pas le prix en soi. Mais elle peut ouvrir l’accès au vrac à ceux qui n’ont pas de magasin spécialisé près de chez eux.

#3

Que dit vraiment l’étiquette ? Un rayon vrac n’est pas écologique par nature : on regarde ce qu’il contient, d’où ça vient, et ce que ça remplace.

3 réponses sur 7

#4

Si c’est plus cher, il faut le prouver, et si c’est moins cher aussi. Tant qu’on n’a pas de relevés de prix, l’objectif de surface reste un chiffre sans effet mesurable sur le budget.

#5

On avance ensemble : un grand rayon vrac, c’est aussi une habitude qui devient visible pour tout le monde. Ça compte, même si ça ne se mesure pas facilement.

#6

Pour être précis, le parallèle avec l’isolation m’a interpellée : on a longtemps mesuré les travaux en mètres carrés isolés sans regarder la performance réelle, et ça n’a pas toujours donné de bons résultats sur la facture. Un comparatif point par point serait utile ici aussi : surface vrac, oui, mais aussi rotation des produits, prix au kilo sur une liste de références identiques, et taux de contenants apportés par les clients. À nuancer également selon le type de magasin : une grande surface urbaine n’a pas les mêmes contraintes logistiques qu’un magasin rural, donc l’objectif national risque de se traduire très différemment selon les points de vente.

6 réponses sur 7

#7

Franchement vous partez loin sur les calculs là ! Moi le vrac alimentaire je connais moins, mais pour les vêtements c’est pareil : un grand rayon ou une grande friperie, ça ne veut rien dire si c’est rempli de trucs vite faits. On se moque pas, ce qui compte c’est ce qu’il y a dedans et si ça dure. Allez, pareil pour le vrac j’imagine, non ?

Margot lève une aile : vous êtes à jour

Pour participer, il faut un compte. C’est gratuit, sans e-mail envoyé.

Créer un compte Se connecter